Comment ne pas être touché par la vue d’une histoire vécue, l’être humain développe une sensibilité particulière après avoir connu une situation émotionnelle (l’amour, la mort, le bonheur, la déception etc.).
Partant du principe que notre cortex cingulaire « gestion émotionnelle » est plus actif lors de situations corrélées avec nos expériences ; nous voudrions développer, par le biais d’une segmentation du lecteur, des ouvrages semi-personnalisés permettant de retransmettre au plus juste les émotions que veulent faire passer les écrivains.
« Plus d’immersion pour plus d’émotions »
On pourrait envisager une segmentation assez fine, reprenant le profil du lecteur (sexe, âge, CSP, etc.), les expériences vécues, et autres.
L’ouvrage serait lui aussi segmenté en éléments modifiables et non modifiables ; ces éléments seraient impactés du profil du lecteur.
L’application se ferait sur des ouvrages de type Roman via un support digital pour permettre la personnalisation et l’interaction avec d’autres lecteurs.
La première étape sera émission du profil par le lecteur, à remplir une fois pour l’ensemble des ouvrages.
La lecture de l’ouvrage en lui-même reste identique à celle d’un roman, on privilégiera le soir et/ou les jours de repos.
Le lecteur s’immerge et s’identifie plus facilement, l’expérience
décuple les émotions. Corrélé à la possibilité d’émettre des
commentaires pendant la lecture, les lecteurs échanges sur la richesse
de leurs expériences vécues. L’expérience sort du livre en lui-même, le
lecteur s’enrichi des interventions externes.
La lecture s’arrête, mais le contage des expériences peut continuer, des liens se créent.
Deux choix possibles : on s’immerge à nouveau et on repart dans notre roman ou on lit les expériences des autres lecteurs, on commente, on créé du contenu.
Notre livre se fini, un million d’ouvrages sur-mesure édités avec une base commune, un milliard d’histoires partagées.
« L’essentiel, plus d’émotions ».